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 LOGAN ♦ Before you, my all life was acapella [DONE]

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Eh mais c'est Invité !
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MessageSujet: LOGAN ♦ Before you, my all life was acapella [DONE]   Mer 16 Juin - 0:14

LOGAN SAPHYRE DESMARCHELIER


    ÊTRE LOGAN C'EST
    avoir 24 ans •• être né(e) à Paris le 25 janvier 1986 •• être célibataire •• être du VIIIème arrondissement •• vivre à Paris depuis toujours •• être impatiente, déterminée, sociable, manipulatrice, fêtarde, sensible, amusante, généreuse, rancunière, pessimiste.

    ♣️ favorite book ; Je mentirais si je disais que j'en avais vraiment un ♣️ favorite song ; The Verve - Bittersweet Symphony ♣️ passe-temps ; Faire la fête... Ça compte ? ♣️ métier ou étude ; Mannequin à ses heures ♣️ favorite colour ; Rouge ♣️ favorite space in paris ; Être allongée au soleil sur l'herbe du jardin du Luxembourg.



Quand je suis miraculeusement sortie du ventre de ma mère, on m'a tout de suite nommée Logan. C'est marrant comme prénom, hein ? Je peux vous dire qu'à l'école, on a jamais été deux. L'idée venait de ma mère, Irina. D'origine russe, elle a pourtant toujours été fascinée par les USA, et l'originalité. D'où mon prénom. Mon père, bien évidemment, n'a pas aimé son idée. De toute façon, il n'a même pas aimé l'idée d'avoir un enfant. J'ai toujours eu cette impression: malgré son caractère hautain et froid, il a quand même réussi à aimer ceraines choses, comme sa femme, ou son travail. Mais son cœur est tellement dur, impénétrable, qu'il n'a jamais réussi à me faire penser, ne serait-ce qu'une seconde, qu'il pouvait éprouver une once d'amour pour moi, sa fille unique.

Je n'sais même pas pourquoi commencer par me présenter en vous parlant de mes parents. Ce n'est pas comme s'ils avaient toujours été présents ma vie. Ce n'est pas comme s'il m'avaient élevée à leur manière: à cause de leur absence quasi permanente, je considère que je me suis élevée moi même. Ma mère, mannequin, et mon père dans les affaires, ils n'avaient jamais de temps à me consacrer. Même pas un week-end par mois, c'est vous dire. Oui, je leur en veux. A mon père plus qu'à ma mère, cependant. Ma mère et moi, on a toujours été proches, et depuis mon plus jeune âge, elle s'excuse d'être si peu présente dans ma vie, mais que c'est son métier et ses déplacements qui l'exigeaient. Je faisais semblant de comprendre, de compatir. Je n'avais que sept ans, et tous mes camarades à l'école montaient dans des voitures, conduites par des chauffeurs pour retrouver leurs parents à la fin de la journée. Et moi, qui m'attendait ? Seulement la nourrice. Qui se souciait vraiment de moi, pendant mon enfance ? Personne.

Cependant, quand ma mère passait le week-end avec moi, et ce très rarement, elle m'emmenait dans des défilés de grande marque. Chanel, Prada, tout ça. Ça m'amusait, de sortir avec elle, et c'était surtout tellement rare, tellement unique. Je savourais le moment. Je n'avais que treize ans, et en sortant de la voiture pour rentrer dans la salle, des flashs nous aveuglaient, ma mère et moi. Ca me faisait rire, cette attention sur moi me plaisait énormément. A ma mère, un peu moins. Mes parents faisaient très peu attention à moi, mais les médias auraient tout donné pour prendre en photo la fille unique du célèbre mannequin russe qu'elle se donnait tant de mal à cacher. C'est en partie pour ça, qu'elle ne m'emmenait pas avec elle à Moscou, Begrade, New-York pour tout ses défilés, même si elle avait envie: car elle savait que j'étais plus à l'abri des projecteurs à la maison, à Paris. Lorsqu'elle me présentait les plus grands couturiers, ou ses collègues mannequins, ils n'avaient qu'une phrase en bouche: Irina ! C'est fou comme ta fille te ressemble ! Il est vrai que je ressemble énormément à ma mère. Les mêmes cheveux bruns aux doux reflets couleur miel, la même couleur d'yeux chocolat, mais surtout, cette même forme du visage, très ronde, due aux origines slaves de ma mère. Plus je grandissais, plus on croyait que ma mère était en réalité ma sœur, tant nous nous ressemblions et tant la jeunesse de ma mère se lisait sur son visage.

Quand nous sommes rentrées à la maison ce soir là, j'étais tellement euphorique d'avoir passé une soirée complète avec ma mère, à se faire photographier comme si j'étais quelqu'un d'important. Mais j'étais surtout heureuse que ma mère m'ait consacré une soirée, qu'elle ait fait attention à moi, pour une fois.
- Logan chérie, tu as l'air épuisée. Tu as aimé cette soirée, cependant ?
- Oui maman, énormément ! Quand est-ce qu'on recommencera, dis, quand est-ce qu'on recommencera ?
- Que dis-tu du mois prochain ? Il y a un défilé Dior auquel je suis conviée.
- J'ai hâte d'y être maman ! Merci d'avoir passé la soirée avec moi.
- De rien ma chérie, j'ai aussi aimé être avec toi. Maintenant va te coucher, tu en a...

Nous entendîmes un bruit de pas qui venait de la cuisine. Nous distinguions alors la silhouette de mon père, que je n'avais pas vu depuis exactement 8 mois aujourd'hui. Dans sa main, un verre de whisky. J'imagine qu'il n'était pas à son premier.
- Où est-ce que vous étiez ? demanda t-il a ma mère d'un ton sec.
- Au défilé Chanel, répondit ma mère le plus naturellement du monde. Logan s'est bien amusée, n'est-ce pas chérie ? Elle a aimé toutes les créations, et...
- Non mais tu es folle ?!
hurla mon père. Combien de fois je t'ai dit que cette petite ne valait rien ?! Tu vas leur faire gagner des millions avec les photos qu'ils ont prise d'elle et toi ! Tu vas faire gagner des millions à des chiens qui te gâchent la vie !
- Non, Renaud. Cette petite, c'est notre fille. Cette petite comme tu dis, elle vaut tout l'or du monde pour moi. C'est moi qui l'ai portée pendant neuf mois, Renaud. Si tu ne l'aimes pas, ce n'est pas mon problème, mais tu ne pourras pas m'empêcher d'aimer ma fille comme je le fais.

Soudain, mon père gifla ma mère avec une force dont je ne le soupçonnait pas d'être capable. Ma mère fut outrée de son geste, et posa sa main sur sa joue.
- Tu es vraiment devenu un beau salaud, prononça t-elle distinctement, les larmes lui coulant des yeux. Un bel ivrogne.
Puis, mon père saisit ma mère et la dirigea vers le salon. J'étais là, au beau milieu de la place, ne sachant que faire, du haut de mes treize ans. Instinctivement, je les suivis. Quand j'arrivai dans le salon, mon père avait allongé ma mère et la ruait de coups, en lui hurlant des insultes les plus dégradantes les unes que les autres. Les coups qui lui portait à la tête allait abimer son beau visage, pensai-je. J'étais totalement impuissante face à la force de mon père, je ne pouvais pas m'interposer entre eux deux. Ma mère eut juste la force de me dire de partir, pour ne pas regarder ce spectacle horrible. Mais il en était hors de question. Ma mère venait de dire qu'elle m'aimait, et je n'avais jamais encore entendu ces mots sortir de sa bouche. Les secondes parurent une éternité, mes membres étaient comme figés, impossible de faire un pas, un geste. Cependant, la haine que j'éprouvais alors pour mon père m'anima. Il n'avait pas le droit. Pas le droit de frapper sa femme, aussi aimante et douce, et de négliger sa fille qui n'avait que demandé l'amour de son père. Demander de l'aide aurait été trop long. Ma mère était en danger de mort, sous les coups infligés par mon propre père. Je me rua donc vers la cuisine, alerta la nourrice qui était toujours présente à la maison, et prit le premier couteau de cuisine qui me tomba sous la main.

Un coup de couteau dans la cuisse de sa propre fille, voilà ce que j'infligea à mon père. Ce fut assez pour qu'il arrête de frapper ma mère, et pour le faire tomber à terre. Il devint inconscient, à cause de la douleur, et de son taux d'alcool dans le sang qui le rendait complètement à côté de la plaque. La nourrice appela une ambulance, et la police. Ma mère, au visage ensanglanté, eut la force de me regarder et de me sourire, comme pour me remercier d'avoir fait arrêter ce monstre. Une fois mes parents emmenés à l'hôpital par l'ambulance, la police me posa des questions. Pourquoi avais-je planté mon père, pourquoi n'avais-je pas appelé à l'aide à la place. Je voulais qu'il crève, répondis-je, pourtant consciente de mes paroles.

Ma mère s'en sortit, avec beaucoup d'hématomes, mais elle s'en sortit. Les paparazzis avaient cependant réussi à la prendre, entrant dans l'ambulance sur le brancard. Officieusement, elle était tombée dans les escaliers, multiples fractures, deux bons mois pour récupérer. Heureusement que le monde entier n'avait pas vu le visage de ma mère comme je l'ai vu. Ils n'auraient pas gobé ça une seule seconde. Quant à mon père, je ne sais même pas où il était, pendant ces deux mois où ma mère est restée en convalescence à Paris, à la maison. D'ailleurs, je m'en fichais. Ma mère aussi. Pour moi, depuis le soir en question, il était définitivement mort. Rayé de ma vie.
Pendant ces deux mois de convalescence, ma mère et moi devinrent de plus en plus proches. Cette aventure malencontreuse nous avait liées. Je vis plus ma mère pendant ces deux mois que pendant toute ma vie entière. En partant pour l'école, elle était là, et quand je revenais, elle était encore là. Une grande première.

Mais le pire dans cette histoire, c'est que ma mère ne demanda pas le divorce. Elle a toujours eu horreur des scandales, et si elle aurait demandé le divorce, cela aurait fait la une des journaux people. Officiellement, ils étaient encore ensemble, mais je savais pertinemment que mon père ne devait pas gêner pour sauter des salopes, peu importe dans quel coin du globe il se trouvait. Après ces deux mois, plus aucune traces de l'attaque qu'à subit ma mère sur son corps, son visage. Elle reprit alors les défilés, et je me retrouvais à nouveau seule. A croire que j'étais destinée à être seule toute ma vie, voilà ce que je pensais à l'époque.

Mais ce que je pensais s'avéra faux. La vie suivit son cours, jusqu'à ce que j'entre au lycée. Côté amis, j'étais toujours entourée de personnes, mais je n'avais jamais encore rencontré la personne avec qui j'aurais "fusionné d'amitié". Mais un jour maussade d'octobre, il y avait ce garçon, un nouveau, qui venait tout juste d'arriver à Paris. Mes copines ragotaient en ma présence, et le trouvaient vachement mignon. Et puis, pour les impressionner, je munis de mon courage et ma sociabilité légendaire pour aller l'aborder et lui proposer de lui faire visiter le lycée. Peu importe, répondit t-il. Et c'est là que tout à commencé, entre Jules et moi.
Il est la personne dont j'avais tellement eu besoin mais que je n'avais jamais eue. Il est mon meilleur ami, mon confident, mon amour, ma famille, tout ce dont à quoi je tiens. Nous avons tellement vécu de bons, comme de mauvais moments mémorables ensemble. Jamais, je ne pourrais plus me passer de mon Jules. Il a toujours eu la réputation d'être une personne difficile à cerner, difficile à connaître, et tout le monde s'étonnait du fait qu'il puisse être aussi proche d'une personne. Tout le monde se demandait comment j'avais fait pour devenir aussi proche de lui, comment j'avais fait pour qu'il se laisse approcher. Mon tout, mon Jules.

A l'adolescence, être seule me gênait un peu moins. J'avais toujours la maison pour moi toute seule, et Jules pour me tenir compagnie. D'ailleurs, il venait souvent passer la nuit chez moi, collés ensemble. Sa présence me faisait un bien fou. J'étais totalement moi-même avec lui, aucune façade, rien. A l'adolescence, l'alcool et les fêtes commencèrent à rythmer nos soirées. J'en organisais souvent, au lycée. "Chez Logan", c'était un peu l'endroit où il fallait être quand j'organisais une soirée. On était sûrs de repartir bourré, et pour les plus vierges d'entre nous, avec une fille, elle aussi complètement bourrée, sous le bras. Méfiance à tout ceux qui m'approchaient d'un peu trop près, Jules a toujours été là pour me libérer de gars un peu trop collant. Ça a souvent provoqué des disputes entre nous; il me demandait pourquoi je les laissais m'approcher de si près pour les repousser quand ils voulaient conclure. Je n'ai jamais su. Je me sentais importante et attirante à leur yeux, mais je voulais surtout cultiver le mystère, probablement.

Être complètement saoul, ça je savais être aussi. Cet état second m'aidait à ne plus penser à mes parents, à tous les problèmes qui m'entouraient. A nouveau, Jules était toujours là pour ramasser l'épave que j'étais. Ce soir là, j'avais organisé une fête pour toutes les terminales du lycée privé que nous fréquentions, Jules et moi. L'année venait de se finir, et nous nous destinions tous à aller à la fac. Ces années d'innocence allaient me manquer. Pour oublier que moi, Logan, devrait bientôt avoir des responsabilités, devrait être une adulte, je me mis à boire, comme d'habitude. Tout le monde était parti, et Jules me porta jusqu'à ma chambre pour m'allonger sur mon lit. Ce n'est que le plus naturellement du monde que je lui ai dis, ce soir là, que je l'aimais. Et que je l'ai fougueusement embrassé. Parce que oui, j'aimais Jules. Mais, en étant consciente de mes gestes, j'ai toujours su que Jules n'a jamais réussi à s'attacher à quelqu'un, sentimentalement. Je savais que lui avouer mes sentiments mènerait à l'échec, et gâcherait notre si belle relation.

Et cela bien été le cas. Pendant nos années fac, nous sommes restés proches, essayant d'oublier ce baiser qui malgré tout avait quand même existé. Mais Jules avait changé, envers moi. Plus aussi complice, plus aussi tactile. Je me maudissait, de l'avoir embrassé, même si j'en crevais d'envie. Je sentais que j'étais en train de le perdre, et jamais je n'aurais supporter de regarder notre relation se dégrader de jour en jour. Un ami à ma mère, célèbre couturier, me proposa de défiler pour lui, aux Etats-Unis. Le contrat durerait un an. Sautant sur l'occasion pour quitter Paris, j'accepta. J'avais laissé une simple lettre à Jules, lui expliquant la raison de mon départ.
Je fis le tour des USA. Là-bas, tout était différent de Paris. Évidemment, ma nouvelle carrière fit couler de l'encre dans les journaux, et beaucoup de journalistes et célébrités pour voir ce que donnait la fille de la mannequin russe, Irina, sur un podium. J'étais parfaite, évidemment, je ressemblais tellement à ma mère, et j'avais hérité de sa grâce et de sa silhouette parfaite. Je m'efforçai de ne pas penser à Jules. J'attendais cependant un e-mail, ou quelque chose comme ça. Mais il ne m'a jamais écrit. J'ai fini par penser qu'il voulait mettre une croix sur notre relation.
Certaines de mes amies mannequins touchaient à des trucs pas clairs. LSD en soirée, quelques rails de coke une heure avant de défiler. L'envers du décor me faisait sacrément froid dans le dos, au début. Et puis, j'ai fini par m'y habituer, et même y goûter. La cocaïne me faisait me sentir bien, vivante. Elle me faisait un peu m'éloigner de Jules. Celui que je n'ai jamais réussi à sortir ce ma tête.


Spoiler:
 


Dernière édition par Logan S. Desmarchelier le Jeu 17 Juin - 15:00, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: LOGAN ♦ Before you, my all life was acapella [DONE]   Mer 16 Juin - 0:25

BIENVENUE !!
Bon courage pour ta fiche & amuse toi bien ici ♥️
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Eh mais c'est Maggie S. Pons-Escoffier !

MAG ♣ cette fille c'est un prédateur déguisé en caniche


◊ citation : Tout ce que la mer a à offrir ce sont ses grosses bourrasques, et de temps en temps une sensation de puissance. Il est vrai que, je connais pas grand chose à la mer mais ici en tout cas c’est comme ça. Et je sais aussi que dans la vie, le plus important c’est pas nécessairement d’être fort mais de se sentir fort et de se mettre à l’effort au moins une fois, de se retrouver au moins une fois dans la condition humaine la plus archaïque. Affronter seul la nature aveugle et sourde sans rien pour vous aider ; si ce n’est vos mains et votre tête...
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MessageSujet: Re: LOGAN ♦ Before you, my all life was acapella [DONE]   Mer 16 Juin - 8:47

    Bienvenue =D

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« what are you looking for? »
J’ai couru... J’ai couru jusqu’à sentir tous mes muscles brûler, jusqu’à sentir dans mes veines de l’acide sulfurique à la place du sang. Puis, j’ai couru encore.
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MessageSujet: Re: LOGAN ♦ Before you, my all life was acapella [DONE]   Mer 16 Juin - 10:56

Eliza est tellement magnifique, très bon choix d'avatar, on la voit tellement rarement. o.o
Bienvenue sur le forum & bonne chance pour ta fiche. I love you
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MessageSujet: Re: LOGAN ♦ Before you, my all life was acapella [DONE]   Mer 16 Juin - 12:02

BIENVENUE I love you
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Eh mais c'est Invité !
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MessageSujet: Re: LOGAN ♦ Before you, my all life was acapella [DONE]   Mer 16 Juin - 13:34


    BIENVENUE ! I love you
    Bonne continuation pour ta fiche, et merci encore d'avoir pris le scénario. ♥️
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Eh mais c'est Invité !
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MessageSujet: Re: LOGAN ♦ Before you, my all life was acapella [DONE]   Jeu 17 Juin - 14:57

    Je vous remercie tous autant que vous êtes, vous êtes des amours
    Sinon, je crois avoir fini ma fiche
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Eh mais c'est Madeleine Pons-Escoffier !
MAD ♠ begin to make it better

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MessageSujet: Re: LOGAN ♦ Before you, my all life was acapella [DONE]   Jeu 17 Juin - 15:02

pour moi, tout semble OK, j'attends juste l'avis de Mr Jules (:

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JE VENDS TOUT CE QUE J'AI contre tout ce qui me manque. Je vends ce qui s'achète contre ce qui n'a pas de prix. Je vends ce que je vaux contre ce qui m'est le plus cher. Et si ça ne vaut pas un clou, tant pis, je donnerai tout.
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MessageSujet: Re: LOGAN ♦ Before you, my all life was acapella [DONE]   

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LOGAN ♦ Before you, my all life was acapella [DONE]

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