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 Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...

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MessageSujet: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   Dim 27 Juin - 6:08

Izadora Rafaella Mancini


    ÊTRE IZADORA C'EST
    avoir 28 ans •• être née à Rome le 21 novembre •• être célibataire •• être du XVIe arrondissement •• vivre à Paris depuis moins d’un an •• être loyale, travaillante, honnête, sympathique, sociable, toujours là pour les autres, légèrement rebelle, caractère bouillant des Italiens, timide et rêveuse.

    favorite book ; Pride and Prejudice ♣ favorite song ; Can’t stop loving you ♣ passe-temps ; Shopping, lecture… ♣ métier ou étude ; Architecte ♣ favortie colour ; Rouge ♣ favorite space in paris ; Le musée du Louvre




Izadora a eu une enfance somme toute normale, entourée de ses parents et de son frère ainé, Antonio, qui avait presque dix ans de plus qu’elle. Couvée et surprotégée, Izadora n’avait guère l’occasion de faire des bêtises… de toute manière, son frère était toujours là pour lui rappeler qu’il fallait être prudente et que son père se chargerait de les punir s’ils enfreignaient les règles édictée supposément pour leur propre sécurité. Parce que oui, Iza avait le don de toujours entraîner Tonio dans ses idées qui n’étaient pas toujours bonnes. Combien de fois avait-elle détruit les jolies robes que sa mère s’efforçait de lui faire porter parce que son père y tenait mordicus? Combien de fois Antonio s’était-il fait grondé par sa faute parce qu’il n’avait pas su réfréner les élans quelque peu… débordants de sa cadette? Trop souvent, mais Tonio adorait sa petite sœur et il avait beaucoup de mal à lui refuser ce qu’elle voulait. N’allez surtout pas croire qu’Izadora n’était qu’une petite peste, car ce n’est pas le cas. Elle trouvait simplement qu’il y avait trop d’interdictions ou de choses que son père ne voulait pas qu’elle fasse parce que c’était trop dangereux. Ou pire, réservé aux garçons. Il n’y avait rien que la fillette détestait plus que ça. Comme si faire des bêtises étaient réservé aux garçons! Et puis, il fallait bien qu’elle fasse les bêtises pour deux puisque son frère était trop sage pour en faire quelques unes. Et pour ne rien arranger, la gamine passait tout son temps avec des garçons à l’école. Elle préférait jouer à grimper dans les arbres ou dans le bac à sable plutôt que de jouer à la poupée et dessiner en permanence. Certes, elle aimait ça, mais ses copines ne voulaient pas participer à ses autres jeux… alors Izadora s’était trouvé des amis qui voudraient bien d’elle pour prendre part à leurs folles aventures.

Ce qu’elle avait tempêté lorsqu’elle avait appris que son père avait finalement réussit à convaincre sa mère de l’inscrire dans une école privée! Elle n’avait que treize ans, mais Iza savait ce qu’elle voulait! Et ce qu’elle voulait, c’était d’aller à l’école publique comme tous ses amis... mais elle avait eu beau faire, beau dire, son père n’avait en rien fléchit… avant de lui dire qu’un jour, elle le remercierait, que ce n’était pas fait pour les jeunes filles de faire constamment des bêtises comme elle le faisait. Il était persuadé qu’un jour elle le remercierait d’en avoir fait une jeune femme bien éduquée. Autant dire qu’Izadora ne l’avait pas cru et qu’elle avait roulé des yeux… avant de se plier à la volonté de son père. Elle n’avait pas le choix et le savait très bien. Bien-sûr, cette école strictement réservée aux jeunes filles avait eu du bon, Iza s’était découvert une véritable passion pour les vêtements, les chaussures, les bijoux et le maquillage, mais… elle n’en demeurait pas moins la jeune fille qui prenait plaisir à mettre un jean pour aller passer du temps avec ses copains. Parce que non, ce n’était pas son entrée dans une école pour jeunes filles qui lui avait fait couper les ponts. Elle les voyait souvent au grand dam de son père!

Malheureusement, ces années passées dans cette école n’avait en rien servit à l’aider à se trouver un emploi qu’elle aimerait et la rendrait heureuse. Alors plutôt que de dépenser inutilement l’argent de ses parents sur les bancs d’école, elle avait décidé de travailler dans l’entreprise familiale. Elle se rendrait donc utile en aidant ses avocats de parents dans leur cabinet juridique. Durant presque quatre longues années Iza pris des notes, tapa des documents, pris des rendez-vous… Elle s’ennuyait ferme et c’est lorsqu’une de ses amies lui montra les plans de la maison qu’elle et son fiancé voulaient faire construire qu’Iza compris ce qu’elle voulait faire dans la vie. Juste en voyant les plans, elle avait découvert que certaines choses n’avaient pas de sens. Pourquoi? Aucune espèce d’idée, tout ce qu’elle savait, c’était que les plans de son amie avaient un problème et elle avait pris un crayon pour voir ce qui pourrait être fait… Et c’est à ce moment-là qu’elle avait compris ce qu’elle voulait faire. Devenir architecte, dessiner des plans de maisons, des bâtiments de toutes sortes… C’était une révélation et son père fut ravi à l’idée de voir que sa fille avait enfin trouvé quelque chose qui la rendrait heureuse… avant de déchanter en apprenant qu’elle voulait aller étudier à Paris! Il était bien prêt à lui payer ses études et tout, il en avait parfaitement les moyens, mais avait-elle vraiment besoin d’aller aussi loin pour réaliser son rêve?

Si sa mère trouvait que son idée était excellente, il en allait autrement avec son père qui trouvait que Paris c’était loin, qu’elle n’était qu’une jeune fille, que sa famille était loin… Bref, tous les arguments qu’il trouva contre ce projet furent énoncés, mais Izadora ne renonçait pas. Elle tenait à cette idée mordicus et son père n’eut d’autre choix que celui de se résigner. Après tout, sa fille n’était plus une enfant, elle avait maintenant presque vingt et un an, elle était bien capable de prendre soin d’elle… ce qui ne l’empêcha toutefois pas de prendre contact avec un cousin établit près de Paris et de lui faire jurer qu’il veillerait sur Izadora. Heureusement pour son père, Iza n’en sut jamais rien, car une fois de plus, elle aurait tempêté. Elle était une jeune femme et il était grandement temps que son père s’en rende compte! Elle avait gagné son point, elle pouvait aller étudier à l’étranger, mais son père voulait s’assurer qu’elle ne vivrait pas dans un trou à rats… et il avait donc fait le voyage avec sa femme et sa fille jusqu’à Paris. Ce ne fut qu’après qu’elle soit installée dans son petit appartement et qu’il fut pleinement rassuré sur le sort de sa fille chérie qu’il décida de la laisser seule et de rentrer à la maison. Bien-sûr, Izadora avait versé quelques larmes quand elle avait embrassé ses parents à l’aéroport quelques minutes avant leur embarquement dans l’avion, mais d’un autre côté, elle était contente d’avoir enfin droit à un peu de liberté. C’était avec un petit soupir satisfait que la jeune femme avait regardé l’avion de ses parents décoller avant de rentrer chez elle et de commencer sa nouvelle vie. Hourra!

Pour une fille qui adorait la mode et tout ce qui s’y rattachait, Paris était le paradis. Durant les premières semaines, Izadora était rarement chez elle, car elle prenait plaisir à découvrir sa ville d’adoption en compagnie des copines qu’elle s’était faite à l’Université. Bien-sûr, elle assistait à ses cours, car son père ne se serait pas fait prier pour la rapatrier au pays s’il avait appris qu’elle n’était pas sérieuse dans ses études. Pour ça par-contre, il n’avait pas à s’inquiéter, Iza avait enfin trouvé sa voie et elle consacrait autant de temps que nécessaire à ses études. Certaines de ses amies la taquinaient même avec ça, lui disant qu’elle n’avait qu’une vie et qu’il lui fallait en profiter pleinement. Quand Izadora leur répondait qu’elle en profitait, il y avait toujours quelqu’un – plus souvent qu’autrement, c’était Elisa – pour lui rappeler que ce n’était pas en trainant à la bibliothèque de l’Université qu’elle rencontrerait l’homme de sa vie. Si seulement elle avait su… Parce que Elisa ignorait un tout petit détail. Izadora passait en effet beaucoup de temps à la bibliothèque, mais ce n’était pas parce qu’elle était studieuse. En fait, si un peu, mais la raison principale à ses fréquents passages là-bas, c’était qu’il y avait un type mignon à croquer qui y travaillait souvent. C’était un étudiant, elle l’avait vu à quelques reprises sur le campus, mais ils ne s’étaient jamais beaucoup parlé. Quelques mots échangés ici et là, le temps qu’il faisait à l’extérieur… rien de bien palpitant, mais Izadora aimait flirter avec lui. C’était une expérience toute nouvelle pour elle et pour être honnête, elle adorait ça. C’était complètement innocent, ce type ne devait même pas savoir qu’elle existait et pour être honnête, Iza était persuadée qu’elle n’avait rien qui pourrait attirer un mec comme lui. Parce qu’elle était quand même lucide, un type comme ça, ça ne pouvait pas être célibataire et sa petite amie devait défendre son bien bec et ongles. A sa place, c’est ce qu’Izadora aurait fait.

Cependant, un jour les choses changèrent de façon plutôt radicale. En rentrant chez elle après être allée prendre un livre à la bibliothèque, Izadora avait trouvé dans ce fameux bouquin une petite note laissée à son attention. Curieuse, elle l’avait lue et avait souris. C’était un petit mot de quelques lignes que le type de la bibliothèque y avait glissé pour l’inviter à dîner dans un restaurant italien. Et la note était justement en italien. Ce n’était pas du tout le genre d’Iza d’accepter de sortir avec un quasi parfait inconnu, mais elle avait quand même décidé de le rejoindre à l’heure et au lieu proposé. Il fallait bien l’avouer, c’était le fait qu’il avait écrit sa note en italien qui avait retenu l’attention de la jeune femme… et qui l’avait poussée à accepter. Curieuse de nature, elle voulait savoir où il avait appris l’italien. Parce que si elle, elle parlait couramment français, c’était grâce à sa mère qui était Française. Elle avait tenu mordicus à ce que ses enfants l’apprennent, car ça pourrait leur servir plus tard. Izadora lui en était par ailleurs fort reconnaissante, car sans ça, étudier en France n’aurait peut-être pas été possible. Ils passèrent une bonne soirée, s’amusèrent comme des fous et ils finirent par se revoir… Tout comme Izadora tomba rapidement sous le charme de Joaquim. Elle était follement amoureuse de lui et se plaisait à dire à ses copines à quel point il était merveilleux ou à quel point il correspondait à son idéal masculin. Les choses allaient très bien entre eux, mais un jour, un appel téléphonique venant de son Italie natale vint assombrir son bonheur. Six mois de bonheur.

C’est en pleurant que sa mère lui annonça que Tonio était à l’hôpital depuis quelques jours et que sa vie était menacée. Son frère avait besoin d’une transplantation pour survivre. Antonio avait besoin d’un rein et Izadora ne comprenait pas pourquoi ç’avait été aussi rapide, chose qu’elle dit à sa mère… qui ne tarda pas à lui expliquer que son frère n’avait jamais avoué à sa famille qu’il avait de sérieux problèmes de santé, histoire de ne pas les inquiéter. Malheureusement, les choses s’étaient gâtées et il avait maintenant besoin d’un rein s’il ne voulait pas y rester. Elle était entrain de mettre des vêtements dans ses valises lorsque Joaquim vint la chercher. Ils avaient rendez-vous ce soir-là, ils devaient aller dîner avant d’aller voir un film au cinéma. Izadora s’en était voulut, elle avait complètement oublié leur rendez-vous, mais elle avait d’autres soucis plus importants en tête. C’était d’une voix tremblante qu’Iza lui avait raconté ce qui se passait, qu’elle s’était excusée, mais qu’elle avait un vol deux heures plus tard en partance pour l’Italie. Il était hors de question pour elle de rester à Paris alors que son frère était peut-être entrain de mourir… C’était avec la promesse de revenir dès que son frère irait mieux que Joaquim l’avait laissée monter à bord de l’avion qui l’amènerait loin de lui.

Arrivée à Rome, Izadora s’était précipitée vers l’hôpital pour y trouver son frère terriblement amaigrit, il n’était plus que l’ombre de lui-même. La jeune femme avait pris sur elle, car elle ne voulait pas pleurer devant son frère, mais c’était difficile… Il n’y avait pas de donneurs compatibles pour son frère, ses parents avaient passés les tests, mais ils ne pouvaient même pas tenter de sauver leur propre fils… C’est en entendant le pronostic plus que pessimiste du médecin qu’Izadora avait décidé de passer les fameux tests. Il n’était pas dit qu’elle resterait là les bras croisés à regarder Tonio mourir. Heureusement, elle était compatible avec lui… et sa décision était prise avant même qu’on ne le lui annonce. S’il s’avérait qu’elle était une donneuse compatible, elle passerait sous le bistouri, il n’y avait même pas à hésiter. Si les rôles avaient été inversés, Antonio aurait fait la même chose. Heureusement, l’opération réussit et son frère s’en était sortit. Iza était donc libre de retourner à Paris dès qu’elle serait rétablie… Cependant, le vent tourna. Quelques jours avant qu’Izadora ne reprenne l’avion pour rentrer à Paris, son frère se sentit mal… son corps rejetait l’organe qu’on lui avait transplanté. Il avait besoin rapidement d’un nouveau rein… qui n’arriva jamais.

Izadora était au chevet de son frère lorsqu’il mourut. Elle ne voulait pas lâcher sa main lorsqu’on vint chercher son corps pour l’amener à la morgue… Alors qu’elle devait être dans l’avion qui la ramènerait auprès de Joaquim, la jeune femme était auprès de ses parents pour les funérailles de Tonio. Elle avait complètement oublié de l’avertir… elle n’avait presque pas entretenu sa correspondance, ne répondant que vaguement à ses messages, car elle ne savait pas quoi lui dire. Et avec le tourbillon des funérailles et tout ça, ça lui était complètement sortit de la tête. Les jours passèrent, les semaines se transformèrent en mois, Iza n’osait pas quitter ses parents, sa mère ne se remettait toujours pas du décès d’Antonio et puis… les cours étaient terminés depuis belle lurette. C’est en se jurant qu’elle retournerait à Paris pour la prochaine session qu’elle pris la décision de rester encore un peu auprès de ses parents… mais elle ne quitta jamais Rome. Le temps avait passé, Joaquim et elle ne communiquaient presque plus, de toute évidence, il était passé à autre chose… à une autre. C’est donc la mort dans l’âme que la jeune femme s’était fait renvoyé ses affaires avant de s’inscrire dans une Université Italienne.

Elle obtint le diplôme tant convoité, travailla pour un cabinet réputé avant de décider de déménager ses pénates à Paris. Plus rien ne la retenait vraiment à Rome… A paris, elle a décidé d’ouvrir son propre cabinet d’architecture et s’est trouvé un beau logement dans un quartier aisé de la ville. C’est aussi à Paris qu’Iza a fait la connaissance d’un homme, Fabio. Elle avait même habité avec lui durant un petit moment. Elle se croyait amoureuse de lui et tout. Ils partagèrent leurs vies pendant presque cinq ans, mais leur relation se termina plutôt brusquement. Fabio l’avait trompée et Iza l’avait découvert en trouvant un petit mémo dans la poche de son pantalon alors qu’elle était entrain de faire la lessive. Elle n’avait fait ni une ni deux et l’avait jeté dehors… Elle ne pouvait cependant pas lui jeter la pierre, après tout, elle aussi appartenait à un autre homme. Un homme qu’elle n’avait jamais oublié même si elle s’y était efforcée. Un homme qu’elle aimerait probablement toute sa vie…

Spoiler:
 


Dernière édition par Izadora R. Mancini le Lun 28 Juin - 21:56, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   Dim 27 Juin - 10:16

    WILDE. *-*
    bienvenue! I love you
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◊ citation : Tout ce que la mer a à offrir ce sont ses grosses bourrasques, et de temps en temps une sensation de puissance. Il est vrai que, je connais pas grand chose à la mer mais ici en tout cas c’est comme ça. Et je sais aussi que dans la vie, le plus important c’est pas nécessairement d’être fort mais de se sentir fort et de se mettre à l’effort au moins une fois, de se retrouver au moins une fois dans la condition humaine la plus archaïque. Affronter seul la nature aveugle et sourde sans rien pour vous aider ; si ce n’est vos mains et votre tête...
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MessageSujet: Re: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   Dim 27 Juin - 11:09

BIENVENUE! :D

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« what are you looking for? »
J’ai couru... J’ai couru jusqu’à sentir tous mes muscles brûler, jusqu’à sentir dans mes veines de l’acide sulfurique à la place du sang. Puis, j’ai couru encore.
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MessageSujet: Re: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   Dim 27 Juin - 11:18

Bienvenue
Ta fiche est prometteuse :)
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MessageSujet: Re: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   Dim 27 Juin - 18:42

Merci à vous trois! ^^
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◊ citation : Tout ce que la mer a à offrir ce sont ses grosses bourrasques, et de temps en temps une sensation de puissance. Il est vrai que, je connais pas grand chose à la mer mais ici en tout cas c’est comme ça. Et je sais aussi que dans la vie, le plus important c’est pas nécessairement d’être fort mais de se sentir fort et de se mettre à l’effort au moins une fois, de se retrouver au moins une fois dans la condition humaine la plus archaïque. Affronter seul la nature aveugle et sourde sans rien pour vous aider ; si ce n’est vos mains et votre tête...
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MessageSujet: Re: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   Dim 27 Juin - 19:05

Tu as fini? (:

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MessageSujet: Re: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   Dim 27 Juin - 19:47

Je dirais que oui j'ai terminé, mais avant j'aimerais avoir l'avis de Joaquim afin de savoir si tout lui convient ou si j'ai oublié un truc... puisque ma fiche est en lien avec la sienne.

Je devrais avoir de ses nouvelles bientôt si c'est comme d'habitude. ^^
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◊ citation : Tout ce que la mer a à offrir ce sont ses grosses bourrasques, et de temps en temps une sensation de puissance. Il est vrai que, je connais pas grand chose à la mer mais ici en tout cas c’est comme ça. Et je sais aussi que dans la vie, le plus important c’est pas nécessairement d’être fort mais de se sentir fort et de se mettre à l’effort au moins une fois, de se retrouver au moins une fois dans la condition humaine la plus archaïque. Affronter seul la nature aveugle et sourde sans rien pour vous aider ; si ce n’est vos mains et votre tête...
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MessageSujet: Re: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   Dim 27 Juin - 19:48

D'accord (:

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MessageSujet: Re: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   Dim 27 Juin - 22:24

Oufff je suis finalement ici, désolée xD
Je vais le dire directement pour accélérer les choses, mais tout me va pour la fiche =D

Je poste ma fiche bientôt lol mais je veux la commencer avant^^
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MessageSujet: Re: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   Dim 27 Juin - 22:25

D'accord Joaquim! :D

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MessageSujet: Re: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   Lun 28 Juin - 0:12

Bon bah dans ce cas-là, j'ai terminé ma fiche, moi! ^^

Joaquim, bel avatar... je sens que je vais vite m'habituer à Gerard Butler! Et puis toi, fais ta fiche que je puisse enfin lire cette histoire-là! :P


Dernière édition par Izadora R. Mancini le Lun 28 Juin - 4:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   Lun 28 Juin - 0:14

je te valide, alors (:
n'oublie pas d'aller recenser ton avatar dans le bottin et de te recenser tout court :D

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MessageSujet: Re: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   Lun 28 Juin - 0:45

Parfait, je vais faire ça de ce pas! ^^

Merci!
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MessageSujet: Re: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   Lun 28 Juin - 0:51

Aussi looseuse que je sois, je viens tout juste de me rendre compte que je ne t'ai pas accueillie

Alors BIENVENUUUUE

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JE VENDS TOUT CE QUE J'AI contre tout ce qui me manque. Je vends ce qui s'achète contre ce qui n'a pas de prix. Je vends ce que je vaux contre ce qui m'est le plus cher. Et si ça ne vaut pas un clou, tant pis, je donnerai tout.
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MessageSujet: Re: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   Lun 28 Juin - 1:27

Mais non voyons, dis pas ça! ^^

Mais merci pour l'accueil Wink
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MessageSujet: Re: Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...   

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Izadora Rafaella Mancini • The hardest part about losing love is finding your way back...

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