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 ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna

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MessageSujet: ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna   Lun 28 Juin - 21:10

ROSALINE EMILY D'INTINO


    ÊTRE ROSALINE C'EST
    avoir dix-neuf ans •• être née à MonteBelluna le 16 avril 1991•• être célibataire •• être du XII arrondissement •• vivre à Paris depuis un an •• être attentive et douce comme un agneau, elle n'est jamais violente la jolie Rosaline, mais elle à un très fort caractère, étant italienne de naissance c'est un peu normale. Elle est toujours souriante et amicale, elle adore faire des câlins, mais Rosaline est aussi impatiente et naïve. Par dessus tout, elle est bordélique. Elle est têtue, très bornée, on ne la fera pas changer d'avis. Elle a la tête sur les épaules mais elle rêve tout de même de temps en temps. Optimiste elle cherche toujours le côté positif des choses. Obstinée, elle essayera toujours de parvenir à son but. Elle a une très grande mémoire et surtout, elle est très cultivée, elle adore lire, c'est peut-être pour ça qu'elle est en littérature. Son écrivain favoris est Shakespeare

    ♣️ favorite book ; Roméo&Juliette- William Shakespeare ♣️ favorite song ; Can't I stant It - Never Shout Never ♣️ passe-temps ; lire, sortir, partir à l'aventure ♣️ métier ou étude ; littéraire ♣️ favortie colour ; le blanc ♣️ favorite space in paris ; jardins des tuileries


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Dernière édition par Rosaline E. D'Intino le Mar 29 Juin - 14:03, édité 52 fois
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MessageSujet: Re: ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna   Lun 28 Juin - 21:10


Montebelluna, Italie, dans la région de Trévise. Tout était calme à la villa des D’Intino. Le soleil battait son plein, la demeure de la famille étant située sur une petite colline près d’un champ ou se trouvait un joli cerisier, rare était les cerisiers dans cette ville, mais la famille d’Intino avait la vue sur ce joli arbre fruitier. Amos, le maitre de maison et aussi le plus âgés et sages des hommes, regardait par la baie vitrée. Sa fille, Alec, gambadait dans les champs avec un jeune homme qu’il ne connaissait que très bien. C’était le fils d’Antonio Salvatore, un vigneron très aimable pourtant, Amos n'était pas très enjoué au sujet de la fréquentation d'Alec. Madame D'Intino avait bien vu la réticence de son époux. Elle s'approcha de celui-ci, posant ses délicates mains sur les épaules musclées de son mari avant d'y déposer un baiser. Il faisait chaud et Amos n'avait aucune pudeur, aucune gêne à se promener torse nu dans sa maison. Madame D’Intino posa son front sur l’épaule de son bel époux. « Amos, pourquoi refuses-tu de voir que ta fille est amoureuse ». Horreur ! La jeune femme aurait dû se taire. La violence que prit Amos pour se dégager de son épouse terrifia la belle qui recula de plusieurs pas. Amos s’approcha d’une démarche certaine et coléreuse.. « Jamais ma fille n’épousera un fils de vigneron, Parole d’un D’Intino ! Tu m’entends Calypso, jamais Alec n’épousera un garçon de cette famille. Je veux le meilleur pour elle ! Le meilleur tu m’as compris ». Calypso D’Intino hoqueta de surprise mais secoua positivement la tête. Amos était un homme puissant, elle l’avait aimé pour son charme et sa musculature, mais Amos était aussi un homme de caractère et rare étaient les personnes qui osaient le contredire. Le maître des lieux alla donc dans son bureau où il se mit à travailler. C’était un homme de pouvoir, il aimait son travail, les affaires étaient les affaires.

Trois semaines plus tard, un homme vint sonner à la porte des D’Intino. Un homme cependant charmant. Il était compte et d’après ses dires, il demanda avec élégance la main de la belle Alec au père de celle-ci. Après mûres réflexions, Amos fut convaincu de cette proposition. Il organisa alors une rencontre. Mais la belle Alec ne l’entendait pas de cette oreille. Ce fut par une nuit noire qu’une dispute éclata. « Je ne veux pas me marier papa ! ». Le père D’Intino tapa son point sur la table, fou de rage que sa petite fille lui soit aussi désobéissante et arrogante. « Tu es ma fille ! Ce jeune homme m’a demandé ta main et j’ai accepté ! Une promesse est une promesse ! Tu n’as pas le choix ». Les joues d’Alec s’inondèrent de larmes, le gout salé de celles-ci brûlait légèrement la gorge de la jeune fille à peine âgée de seize ans. Elle s’enferma dans sa chambre avant de faire le mur. Il faisait nuit, mais la belle savait où elle pouvait aller. Dans un champ de fleur non loin de la demeure de son bel amant, fils de vigneron : Kostos Salvatore. Par chance, comme si une bonne étoile veillait sur elle, son amant était là, dans ce champ. Alec se mit à courir, courir du plus vite qu’elle pût pour plaquer son corps fébrile contre celui de Kostos. Elle l’embrassa, de toutes ses forces, de tout son amour avant de glisser sa main dans les cheveux du jeune homme. « Kostos, s’il y a bien une chose que j’aimerais avant d’être emprisonnée dans les bras d’un homme que je n’aime pas, c’est bien de vivre une nuit avec toi. Alors, mes paroles sont peut-être crues mais : fais-moi l’amour ». A seize ans, on ne sait pas vraiment ce qu’était que l’amour, mais pour Alec, qui était une fille bien mature pour son âge, elle était persuadée que la nuit qu’elle venait de passer avec son amant, resterait la plus belle.

Les jours et les mois passaient, le mariage de la belle Alec approchait à grand pas et étonnamment une naissance également. Amos avait remarqué que sa fille était d’une humeur changeante, qu’elle prenait du volume à vue d’œil. Il n’avait donc pas hésité sur le fait que sa petite fille, sa progéniture soit enceinte. Le jour de cette révélation fut encore plus noir que la nuit où il avait annoncé à Alec qu’elle allait se marier. Amos avait été clair, direct, très net et précis sur ce qu'il voulait savoir. « Ma fille, es-tu oui ou non enceinte? ». . « Oui père ». La main du père de la jeune fille vint se fracasser contre la joue de celle-ci. Amos était révulsé par ces paroles. Une grimace de dégout s'affichait sur son visage. Alec tant qu'à elle, elle se massait la joue où ruisselaient plusieurs larmes. « Tu déshonores ma famille. Tu es une honte à tous les D’Intino Alec Europe… Une honte. Je suis révolté, c’est humiliant de te savoir ma fille ». La jeune femme leva tristement le regard vers son père, elle ne revenait pas des mots qu’il venait de prononcer. Malgré ça, Amos en rajouta une couche « Tu te marieras avec Roberto et cet enfant portera le nom D’Intino, tu as sali notre honneur, il faut bien nettoyer toutes tes merdes.. Fille indigne »

Naquit alors plusieurs mois plus tard, la petite Rosaline Emily D’Intino. Dès son plus jeune âge, son père Roberto, arrangea un mariage avec le fils d’un de ses nombreux amis. Aaron Sasha Carter était donc destiné à devenir l’époux de la jolie petite fille du nom de Rosaline. La mère de la petite avait l’impression de voir sa fille vouée à la vie qu’elle vivait à présent, ce qu’elle ne voulait absolument pas. Mais Alec était une femme et en Italie, les femmes se taisent lorsque leurs maris prennent une décision sur l’avenir de leur progéniture.

Rosaline était une enfant très curieuse, elle s’amusait de tout. Très vite elle se prit en passion pour la lecture, dévorant alors des centaines de livres. À quatre ans elle savait lire, à six ans elle savait rédiger un texte, petit certes, mais cohérent. La petite était extrêmement précoce et sa mère se réjouissait de voir l’avenir que lui réserverait la vie, car de telles capacités, peu d’enfants en avaient. À dix ans, la petite Rosaline était capable de se charger d'elle toute seule. Elle savait cuisiner, faire le ménage, elle savait où s'adresser en cas de problèmes. Rosaline était une vraie aventurière, elle parcourait toujours les champs de Montebelluna à la recherche d'une nouvelle aventure.

Vint alors l'âge de ses douze ans. Douze printemps pour la jolie Rosaline et son papa lui avait promis un joli voyage. La petite était si naïve. La famille alla donc à Vérone et les parents de la jolie blondinette discutèrent avec deux adultes qui n'étaient autre que les Carter. Vérone était une ville qu'affectionnait particulièrement Rosaline, surement parce qu'elle était le lieu où se déroulait son histoire favorite. Cocasse, la gamine s'aventura dans la demeure qui, selon la légende de la ville, avait appartenu à l'une des familles les plus puissantes de Vérone autrefois ; les Capulets. Ainsi, Rosaline n'eut aucun mal à trouver le fameux balcon de Roméo & Juliette. Elle alla sur le devant du balcon, s'appuya sur celui-ci avant de regarder l'horizon. Il y avait peu de touristes mais lorsqu'elle baissa la tête, un jeune garçon, tout juste plus âgé qu'elle, l'admirait en silence. Alec appela alors sa fille pour qu'elle descende et les rejoigne. La petite ne se fit pas prier. Lorsqu'elle arriva, Roberto, son père, la poussa légèrement vers le jeune garçon. « Ma chérie, voici Aaron. Si tu allais un peu jouer avec lui ». Rosaline leva la tête vers son père en fronçant les sourcils. « Papa j’ai douze ans, jouer c’est pour les enfants ». Un éclat de rire s’échappa de la bouche des quatre adultes avant de pousser les enfants à aller s’amuser. Aaron regarda la jolie blondinette avant de s’exclamer. « T’es super jolie ! Je t’ai vu sur le balcon, sérieusement, t’es super belle. T’es ma Juliette ». Rosaline rit avant de s'exclamer à son tour d'un air jovial. « Seulement si tu acceptes d'être mon Roméo ». Les deux enfants partirent dans un éclat de rire avant qu'Aaron ne hoche la tête comme pour accepter la condition de la jolie Rosaline. Ainsi, débutait une très belle amitié

Les heures de voyages ne dérangeaient pas les deux jeunes enfants. Leurs parents étaient riches et puissants et donc pouvaient se payer toutes l’essence dont ils avaient besoin. L'amitié qui liait Aaron et Rosaline était très forte, ils s'entendaient à merveille au bonheur de leurs parents. L'un allait souvent chez l'autre et inversement. Les deux jeunes dormaient même ensemble de temps en temps, ils étaient amis ça ne posaient aucun problème.

Ce jour-là, il faisait très beau. Beaucoup de soleil et très peu de nuages. Aaron était à Montebelluna et Rosaline l’avait emmené près de la maison de son grand-père près d’un cerisier. Sa mère lui avait raconté que lorsqu’elle était jeune, elle venait souvent ici avec son amoureux d’époque. Mais Rosaline venait ici la plupart du temps pour les cerises. Elle en cueillit une avant de la donner à Aaron qui la dégusta. « Tu sais, ma mère m’a raconté que c’est ici qu’elle restait avec son premier amour. Tu crois qu’un jour ça nous arrivera ? Je veux dire. Nos parents sont persuadés qu’on va se marier toi & moi, tu crois qu’on est fait l’un pour l’autre ? » Aaron regarda la jeune fille avant de sourire et se pencher vers Rosaline et déposer un baiser sur ses lèvres. La jeune fille prolongea et lorsqu’Aaron se recula, il lui sourit une nouvelle fois avant de s’exclamer. « J’en sais rien ma Juliette. Mais quoi qu’il arrive je serais toujours ton Roméo ». C’était ainsi depuis leur rencontre. Aaron appelait toujours la blondinette Juliette, en référence au fait que la première fois qu’il l’avait vu, Rosaline était sur le balcon du couple mythique et tragique de Shakespeare. Rosaline c’était SA Juliette, personne d’autre ne pouvait la remplacer dans le cœur d’Aaron, quoi qu’il arrive, comme il lui avait si bien dit.

Quoi qu’il arrive n’est-ce pas ? Bien sûr Aaron & Rosaline ne s’attendait pas à ce que ce dernier déménage. La pauvre blondinette était en plus. Elle qui avait tout juste quinze ans, voilà qu’elle perdait son Roméo. Bien entendu, la situation n’était pas aussi tragique que la pièce. Roberto était quelques peu fou de rage. Une promesse était une promesse, ils avaient accepté qu’Aaron épouse sa fille et pourtant, son père l’emmenait à Paris avec lui. Les au revoir se firent durs pour les adolescents. Rosalie regarda le jeune homme. « Je serais toujours ta Juliette n’est-ce pas ? » . « Toujours ». Sur ce, le beau Aaron embrassa Rosaline, un baiser qu’elle n’était pas prête d’oublier, qu’elle ne voulait pas oublier. Aaron était son Roméo, elle ne pouvait plus se passer de lui, la demoiselle était tombée amoureuse du jeune garçon et à quinze ans, tout paraissait être la fin du monde. Non, ne croyez pas qu’elle l’a oublié, au contraire, il reste en permanence dans un coin de sa tête.

L’absence d’Aaron était de plus en plus insoutenable et Rosaline démoralisait. Son père Roberto, se demandait ce qu’il allait faire, sa fille devait être mariée, elle était de bonne famille, Rosaline devait honorer son père. La belle petite blonde alla près du cerisier où elle se rendait souvent avec Aaron, puis elle regarda la maison sur la colline et commença à courir pour aller frapper à la porte de celle-ci. Un vieil homme, mais en pleine santé, lui ouvrit la porte, elle sourit. Son grand-père était là. Elle l’embrassa sur les deux joues avant d’attendre que celui-ci ne l’invite à entrer, ce qu’il fit. Rosaline alla dans le salon où sa grand-mère posait justement du thé glacé sur la table. « Nona, est-ce que je peux te parler ». La vieille dame hocha la tête tout en souriant avant de se poser sur le canapé et invité sa petite fille à s’asseoir alors qu’Amos, le grand père, retournait à ses occupations dans son bureau. Elle savait que Rosaline allait lui parler d’un garçon, Calypso savait toujours ces choses-là. Alors, la vieille dame lui raconta une histoire. « Tu sais, ta mère était comme toi lorsqu’elle avait ton âge. Elle adorait rester sous le cerisier à déguster des cerises avec l’homme qu’elle aimait. Mais ton grand-père en avait décidé autrement. Il lui a présenté ton père et l’a marié à lui. Ta mère, malgré qu’elle aime ton père, est toujours un peu malheureuse de cette histoire. Car tu dois savoir que quelques par en toi…Tu as le sang d’un Salvatore ma chérie. » La jeune fille regarda alors sa Nona et entrouvrit la bouche. « Tu veux dire que… » La vieille dame lui coupa la parole pour répondre à la question que la jeune femme allait poser « Que l’homme que tu appelles papa n’est pas donc vrai père. Il s’appelle Kostos, il habite un peu plus loin au village. Va ma chérie. Mais surtout, ne retrace pas la vie de ta mère, elle ne veut pas ça pour toi. ». Rosaline resta quelques peu sous le choc, mais remercia sa Nona avant de l’embrasser sur les deux joues et descendre au village. Elle avait déjà vu le nom de Salvatore lorsqu’elle descendait au village avec ses parents. C’est alors qu’elle se retrouvait devant une maison rustique, elle frappa à la porte et attendit. Un homme vint lui ouvrir, un homme de l’âge de sa mère environ, peut-être un an plus âgé. Les larmes de la jeune fille l’empêchait de dire quelques choses elle entoura alors Kostos de ses bras et parvint tout de même à s’exclamer paisiblement. « Papa… ». Kostos était sous le choc, mais il savait quelque part, qu’elle ne mentait pas, car la seule femme qu’il avait toujours aimé était Alec, il reconnaissait en Rosaline le sourire de l’ange qu’il avait aimé, mais la jeune fille avait aussi le nez de Kostos et ça, il l’avait bien remarqué. Il fit donc entrer Rosaline et expliqua l’histoire que la grande mère de Rosaline lui avait dit quelques minutes plus tôt, mais avec plus de détails.

En sortant de chez son père, Rosaline manqua de se faire renversée par un jeune homme à moto. Il s’était arrêté juste à temps. Lorsque leurs regards se croisèrent, un sourire apparu sur le joli minois de Rosaline. Le jeune homme était très beau et il avait beaucoup de charme, elle pouvait le voir à son simple sourire. Il lui fit un signe de tête pour lui désigner sa moto avant de souffler un très charmeur « Je te ramène ? ». Rosaline enfourcha la moto et entoura le jeune homme qui la ramena chez elle après lui avoir demandé où elle demeurait. Le jeune homme s’appelait Angelo, il venait lui aussi de Montebelluna, mais il adorait voyager. Rosaline restait de plus en plus en compagnie du jeune homme qui lui parlait de ses nombreux voyages. Il lui parla notamment de Paris, ville où il rêvait d’aller. Un soir, alors qu’elle était allongée dans un champ dans les bras d’Angelo, à regarder les étoiles, Rosaline releva la tête, souriant à son bel ange. « Tu m’emmèneras à Paris ? ». Angelo se redressa, lui qui n’avait jamais osé lui avouer qu’elle lui plaisait, caressa sa joue avant de sourire et l’embrasser tendrement. Le reste se fit très naturellement, Angelo plaisait à Rosaline et inversement, ils passèrent donc la nuit à la belle étoile. Alors que la jeune fille était logée contre son amant, Angelo prit la parole. « Je te le promets ». Mais promettre quoi, Rosaline était un peu perdue, elle était si bien là qu’elle en avait oublié ce qu’elle lui avait demandé. Angelo rit avant d’embrasser sa belle. « Je te promets de t’emmener à Paris ».

Les jours passaient et Roberto commençait à s’impatienter, sa fille vagabondait avec un voyou à moto et lui, ne trouvait toujours pas de bon garçon qui pouvait épouser sa fille. Lorsqu’un jour, il trouva enfin. Cette fois Alec s’interposa, osant affronter son époux. « Non... Pas cette fois Roberto. Je ne veux pas que Rosaline vive un tel fardeau ! Tu ne l’obligera pas à se marier ». « Tais-toi ! Je suis l’homme de cette maison tu m’entends et Rosaline se mariera qu’elle le veuille ou non. C’est aussi ma fille ». Rosaline regardait la scène avec colère, il voulait qu’elle se marie et il n’en était pas question. Lorsqu’elle entendu la dernière phrase de Roberto elle tapa du pied, elle entendit alors le ronronnement d’un moteur, Angelo était venu pour l’emmener faire un tour. Roberto, fou de rage s’adressa à Rosaline. « Si tu quittes cette maison, je te renie Rosaline Emily…Tu m’entends, je suis ton père ! Tu dois m’obéir » Rosaline sourit, comme presque fière des paroles de Roberto, elle venait de gagner une victoire. « Tu n’es pas mon père Roberto… Tu ne l’a jamais été ». La jeune fille referma la porte avant d’enfourner la moto de son cher et tendre avant de l’embrasser dans le cou. « Emmène-moi à Paris, ce soir ». Angelo sourit avant de démarrer sa moto et partir pour la ville des amoureux. De son côté, Alec regarda Roberto qui, lui, fixait la porte grande ouverte. « Tu es conscient qu’elle ne reviendra pas Roberto ? Tu viens de détruire notre famille… »

Paris, ville des amoureux, dans un hôtel miteux. Rosaline regrettait déjà d’être partie avec Angelo. Il ne faisait pas grand-chose de ses journées et elle, elle étudiait la littérature. Elle avait dur car elle avait d’abord du apprendre le français. Une violente dispute éclata alors que Rosaline rentrait tout juste de l’université. « Quand est-ce que tu vas chercher du travail Angelo ?! On vit dans un dépotoir quoi ! ». « Et tu crois que c’est facile ? T’as qu’à en chercher toi aussi ! ». La jeune fille ouvrit grand les yeux, elle était majeure cette mais elle étudiait et cela lui prenait énormément de temps. « Mais je suis aux études MOI MONSIEUR ». Angelo rit aux éclats, ce qui ne fit pas rire du tout Rosaline qui n’appréciait vraiment pas que son petit ami la prenne pour une bonne et qu’elle doit tout faire. Elle prit alors la valise qu’ils avaient achetée ainsi que ses affaires. « Qu’est-ce que tu fais ? » S’enquit alors Angelo. « Je vais chercher du travail...Ailleurs ! T’es qu’un con Angelo, tu fou que dalle de tes journée, je m’en vais…». Ce sur elle claqua la porte.

Quelques mois plus tard, elle se paya un appartement, elle avait travaillé très dur, jusqu’à s’en tuer s’il le fallait, mais elle avait réussi. La jeune femme avait trouvé un appartement moyen où les locataires étaient très gentils. Aujourd’hui elle continue ses études en littérature et compte bien se trouver un petit boulot. Elle n’est plus avec Angelo, qui lui est surement retourné en Italie, elle n’en sait que trop… Rosaline se plait à Paris, elle adore cette ville, mais elle n’est pas au bout de ses surprises




Dernière édition par Rosaline E. D'Intino le Mar 29 Juin - 11:44, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna   Lun 28 Juin - 21:13

Oh, tiens, je ne connais pas l'avatar que tu as pris, mais elle est très jolie I love you
Bienvenue parmi nous en tout cas et bon courage pour ta petite fiche (a)
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MessageSujet: Re: ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna   Lun 28 Juin - 21:15

Merci, c'est Kristin Cavallari, elle a joué dans The Hills.
Bref, c'est moi Liaelie!!
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MessageSujet: Re: ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna   Lun 28 Juin - 21:19


    hoooooooon, kristin cavallari
    rebienvenue, bonne chance pour ta fiche.
    & prépare toi à te faire violer par chaceGODcrawford
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MessageSujet: Re: ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna   Lun 28 Juin - 21:24

    Je me prépare ne t'inquiète pas pour ça
    Merci à toi petit padawan
    Chace quoi
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MessageSujet: Re: ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna   Mar 29 Juin - 11:44

    Voilà, désolée du Double Poste, mais j'ai fini ma présentation
    J'ai vérifié l'orthographe, il doit surement y avoir encore quelques petites fautes mais je n'en suis pas certaines
    J'espère que ça suffira
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MessageSujet: Re: ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna   Mar 29 Juin - 18:16

    KRISTIIIIIIIIIIIIIIIIN
    rebienvenue. *-*
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MessageSujet: Re: ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna   Mar 29 Juin - 18:25

MERCIIIII
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MessageSujet: Re: ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna   Mar 29 Juin - 19:21

Je te re-souhaite la bienvenue et te valide avec plaisir I love you

n'oublie pas de recenser ton avatar et toi-même Laughing

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

JE VENDS TOUT CE QUE J'AI contre tout ce qui me manque. Je vends ce qui s'achète contre ce qui n'a pas de prix. Je vends ce que je vaux contre ce qui m'est le plus cher. Et si ça ne vaut pas un clou, tant pis, je donnerai tout.
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MessageSujet: Re: ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna   Mar 29 Juin - 19:22

Merci beaucoup
Sérieusement j'adore ce forum alors voilà, je serais plus active avec Liaelie, je vais poster dans le rescencement avec ce compte :p
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MessageSujet: Re: ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna   Mar 29 Juin - 19:23

d'acc mademoiselle :D

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MAG ♣ cette fille c'est un prédateur déguisé en caniche


◊ citation : Tout ce que la mer a à offrir ce sont ses grosses bourrasques, et de temps en temps une sensation de puissance. Il est vrai que, je connais pas grand chose à la mer mais ici en tout cas c’est comme ça. Et je sais aussi que dans la vie, le plus important c’est pas nécessairement d’être fort mais de se sentir fort et de se mettre à l’effort au moins une fois, de se retrouver au moins une fois dans la condition humaine la plus archaïque. Affronter seul la nature aveugle et sourde sans rien pour vous aider ; si ce n’est vos mains et votre tête...
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◊ pseudo : Biers.


MessageSujet: Re: ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna   Mar 29 Juin - 22:32

(re)welcome (:

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« what are you looking for? »
J’ai couru... J’ai couru jusqu’à sentir tous mes muscles brûler, jusqu’à sentir dans mes veines de l’acide sulfurique à la place du sang. Puis, j’ai couru encore.
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MessageSujet: Re: ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna   Mar 29 Juin - 22:33

merci
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MessageSujet: Re: ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna   

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ROSALINE ♣ nulla nuovamente sotto la luna

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