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 ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.

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Eh mais c'est Invité !
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MessageSujet: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 18:33

ESTEVE CLEMENTINE, DEWITT-LEFEBVRE


    ÊTRE ESTEVE C'EST
    avoir tout juste 20 ans •• être né(e) à 26 le octobre •• être célibataire •• être du 01 arrondissement •• vivre à Paris depuis 1 ans •• être futée, intelligente, sadique, stratagème, enjouée, joueuse, vantarde, chiante, hypocrite, amusante, attachante, souriante, observatrice ( trop ? )

    ♣️ favorite book ; Le portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde ♣️ favorite song ; Alright. Supergrass ♣️ passe-temps ; promenade sur les quais ♣️ métier ou étude ; étude en architecture ♣️ favortie colour ; le bleu ♣️ favorite space in paris ; La place de la concorde et la pyramide du Louvre.



Partir, loin, loin, trop loin.

Il me semble que ce soit ça la vie. Partir, revenir. Le monde entre temps à changé, vous a oublié. M'a oublié. Mais que dire, n'est-ce pas le sentiment de gratitude, de liberté extrême ? Aucune attache, aucun amour, rien. C'est justement quand on a rien, qu'on possède tout. Il me semble que ce soit cette vie que je me suis construite, depuis si petite. Tu ne dois pas te rappeler, sans doute, mais je crois que je gambadais rapidement dans les prés d'Irlande, que j'embrassais dans les rues de Londres, que je photographiais à Seattle, que je marchais à New York. Des pays anglophone, parce que finalement, c'est ce que je suis. Anglaise, de pur génération, je croyais, jusqu'à que je découvre un semblant de parenté ( biologique ? Serais-je adopté ? ) à Paris. À partir de là, j'ai tout abandonné, j'ai quitté Londres, New York, Seattle, Paisley, rien que pour Sydney. Je n'ai jamais supporté être cette fille adopté par deux mères mortes, et aujourd'hui, j'essaye de me garder un objectif. Un jour peut-être je viendrais à PARIS. Peut-être, jusqu'au jour où j'ai décidé que j'avais besoin d'une mère.


Il me semble t'avoir déjà rencontrer. N'est-ce qu'une impression ?

On m'avais dit, que, quand je serais grande, l'amour se portera sur moi comme je porte cette robe rouge écarlate. Cette robe m'allait si bien, elle correspondait exactement à la couleur de mes yeux, à la couleur de ma peau. Une robe si rouge sang, une robe si rouge d'amour. L'amour de deux mères, qui ont appris à m'élever dans un respect le plus totale. Deux mères qui faisait en sorte de ne protèger de leurs relations tumultueuse avec des hommes plus beaux les uns que les autres, mais plus con les uns que les autres. C'était à la chaine, et en grandissant, j'ai appris, quand je les aperçevais, à ne plus apprendre leurs prénoms, à ne les appeler machin, machine. J'ai appris, depuis toute petite, qu'un jour, l'amour se portera sur moi comme cette robe rouge, sang. Du sang, rien que du sang. J'ai appris, que finalement, l'amour des contes de fées, n'était ni réel, ni fictif. Cendrillon aimera toujours son prince ? Réellement, éternellement ? Je ne crois pas, elle se lassera, s'envolera finalement avec quelqu'un d'autres. On veut juste faire croire aux enfances, que l'insoucience de l'enfance est la meilleure chose qui puisse arrivé. L'amour mes enfants, n'est que perversion et sentiment perdu. Constamment égaré. Constamment perdu. Sans aucune rampe à laquelle s'accrocher quand finalement, on tombe d'amour. Je suis tombé, ce beau jour de mardi pluvieux. Je n'y croyais pas, je n'ai jamais su comment réparer ça. J'ai été cette Cendrillon, qui s'est lassé il y a trois mois, d'être avec celui que j'ai pourtant aimé à la folie. Cette Cendrillon qui a finis par coucher avec l'un de ses mecs rencontraient sur facebook, twitter, myspace, dans un bar, un congrès, l'université. Je suis la connasse, la pétasse, la pute, la salope du campus, mais finalement, qu'est-ce que j'en ai à foutre ? Je n'ai jamais prétendu être gentille, sympathique, adorable. Je lui avais dis, qu'un jour avec moi, il crèvera d'amour. Il ne m'a jamais comprise, et pourtant il m'a aimé comme aimerait un croyant, dieu. J'étais Dieu pour lui, sa muse, sa déesse, sa meilleure amie, sa copine, son amante, sa femme (?) J'ai été le tout réunis en une seule personne, le moi, qui finalement la détruite sans vraiment m'en rendre compte. L'égoïste suprême, l'envie de tué le temps, de s'amuser un peu. Dans l'histoire j'ai été le monstre, mais depuis le départ, je l'étais. Il le savait inconsciemment, refuser de l'entendre. Je suis comme ça. C'est comme ça. Et puis un beau jour on s'est croisé sur le chemin menant au Louvre, il le savait, la pyramide était l'architecture que j'adorais, cette transparence, cette innocence, les gens qui s'engouffrait en-dessous, tel une fourmilière. Il le savait qu'un beau jour, ce sera là-bas qu'on se croisera. Il a tenté, apparemment, chaque jour de me revoir, pourtant la honte, le dégoût, le mépris, la colère, mélange d'amour s'est mêlé à ça. Chaque jour vers dix-huit heures, il venait, espérant sans cesse me revoir. Et puis, je suis venu, ce beau jour de mardi pluvieux. Trempés, dégoulinant d'eaux, le mascara coulant, cheveux ondulés, nous nous étions revu, et nous sommes restés devant, attendant que le premier craque. C'est lui qui a craqué en premier, il a brisé la glace, comme on brise un verre. - Tu m'aimais ? Mes grands yeux marrons se sont baissés, et puis posés sur lui. Je faisais semblant d'être gênée, alors, que je ne ressentais rien, aucun regret, je n'avais commis aucune erreur, j'avais juste laisser la nature se faire. Et je lui est donc répondu brusquement. - Armand, tu le sais très bien. Mon geste t'étais peut-être dégoutant, sale, je suis à l'instant présent peut-être cette pute, cette salope, et tant d'autres jurons de ce type, mais tu le sais au fond de toi, je ne regrette rien, rien du tout. J'accusais intérieurement mes mères adoptives, ma mère biologique mortes trois jours après l'avoir rencontré, j'accusais le monde où j'avais vécu, l'éducation qu'on m'avait donné, mais je ne m'étais jamais mise en avant, je n'avais jamais dit : oui, c'est de ma faute et je m'en excuse. D'ailleurs, je ne mettais jamais excuser. Et puis, il a compris, il a compris, ce dur a cuir, que finalement, j'étais insaisissable, unique, frivole, égoïste, joueuse, libertine, mais il a quand même préféré se brûler les ailes encore et encore, jusqu'au bout en m'embrassant, sous cette pluie glaciale, sous cette pluie grisâtre.


Je n'ai jamais aimé Paris. Les mauvaises nouvelles tombaient trop vite.

- Clem. Clementine. Putain, Esteve Clementine Dewitt-Lefebvre. Oh, la connasse. Bah enfin. Tient, y'avais ça coincé dans la porte de ton casier. - Merci. Je remuais la lettre crème parfumé. Parfum de renfermé mélange pomme verte acidulée, mon fruit préféré, j'avais alors ce pressentiment spécial, cette attachement soudain pour cette lettre, cette envie de ne jamais l'ouvrir, de la sentir jusqu'à la mort. En lettre manuscrite, semblable à mon écriture, y avait été déposé soigneusement : « Clémentine. » J'ai soudainement compris qu'il s'agissait d'elle. Inconsciemment, je le savais, on me surnommé Clémentine, Clem et les substituts, mais ce n'était quand prise de parole. C'était sinon, toujours et tout le temps Esteve, ce prénom choisit par mes mères, tendres mères. Clémentine, n'était finalement que ce prénom qu'elle m'avait donné. Caché dans un coin, alors que la sonnerie retentit, adossé aux casiers, j'entrepris alors de découvrir ces mots.
Clémentine.
J'en suis certaine, cette lettre ne te parviendra presque jamais. J'ai cet étrange espoir, qui me dit que peut-être, tes mères seront mortes, et il ne restera que moi, et ton grand-père biologique, ou juste lui au pire des cas. Crois-moi, je sais ce que tu peux ressentir ma belle, je sais que tu peux avoir cette envie de déchiré cette lettre, de la brûler, la piétiné, je sais ce que tu peux sentir ça, je l'ai sentie auparavant, et je répète encore et encore cette chose. Je te demande de me pardonner. Suis-je peut-être trop jeune à ce moment-là pour te garder près de moi. J'ai ce côté fêtard, et alcool bien trop présent dans ma vie, et je peux me permettre de t'éduquer comme ça, crois-moi, j'ai essayé, je n'ai pas réussi. Je bénis le seigneur chaque jour pour que tu n'es d'ailleurs aucune séquelle de ma dépendance. Aucun traits de ressemblance avec moi. Mais je le sais, qu'au fond, tu es comme moi, brusque, volage, subtil, stratagème et joueuse. Je le sais, tu ne pense qu'à ça, chaque jour, t'endormir pour ne plus jamais te réveiller, espérer qu'un jour ça t'arrive. Clémentine, ma chérie. Ne sois pas en colère, je ne suis pas cette mère qui abandonne son enfant, je vis juste dans une famille aristocratique, les devoirs, les rumeurs, tout ceci n'est qu'un monde qui s'entoure autour de moi, m'étouffant petit à petit, j'ai voulu t'épargner. J'espère qu'un jour nous nous rencontrerons, parce que c'est tout ce que je souhaite. Vis ma jolie, vis l'instant présent, ne te soucis pas des répercutions, parce qu'il y aura toujours un moyen. Clémentine, ma clem. Ta joli maman de seize ans, qui t'aime, t'adore.

Sur le moment, je n'avais pas compris cette lettre, comme je n'avais pas compris ce moment, cet air froid qui me faisait trembler. J'étais assise par terre, la lettre entre les doigts, à l'intérieur de l'enveloppe, y était mis l'avis d'un notaire, et une petite lettre de mon grand-père.
Clémentine,
J'ai compris trop tard. Je m'en excuse malheureusement, trop tard (?) Je crois que ton âme sera bonne et acceptera mes excuses. C'est moi qui l'est forcé, elle n'a pas eu le choix, elle ta porté jusqu'au bras de tes mères, elle ta même donné son prénom, elle t'adorait tellement, et j'ai retiré le plus beau cadeau de ma fille, l'être le plus cher au monde, l'or de ses yeux. J'en te pris de me pardonner Clémentine, je t'en supplie, tu ne sais pas à quel point ceci peut-être si dur pour moi, la voire tout les jours regarder cette photo de toi enfant à l'hôpital, serrer dans ses bras cette peluche qu'elle t'avait offerte, mais que tes mères n'ont jamais prise. Je m'en excuse et te prit, je t'en supplie, d'accepter ton héritage, et nos excuses les plus sincères. Ton grand-père, Thomas.

Je me suis confondue en pleurs, je n'ai pas su ouvrir la bouche, ni quoi dire tout le long de la journée. J'étais seule, sans aucune famille au alentour. J'avais plus d'un million d'euros en compte en banque, deux, trois appartement dans Paris. L'un des musées de la capital m'appartenait même, et les rentes de cet investissements que ma mère et mon grand-père avait fait, me rapporté tout les mois plus de cinquante milles euros par mois. Je n'articulais plus, ma meilleure amie n'avais su que dire : -Oh putain, la chance. Mais intérieurement, je brûlais de désir de lui collé la raclée de sa vie. Je venais de perdre toute idée de vie futur, de famille. Et comme les mauvaises nouvelles ne viennent jamais seule, j'ai su une semaine plus tard que j'étais atteinte de la maladie de Hungtington. Une maladie dégénérative, la même que ma mère, celle qui l'avais tué.


prénom & pseudo - Appeler moi Karima pour les intimes, uniquement, sortez donc la carte bancaire, SVP ! Sinon, en libre service, Redwings. Gratuit et non remboursé.
âge et région - Quinze ans ET DEMI ! Attention, hein ! et je vis en île-de-france. PARIS quoi !
avatar et pourquoi - Emma WASTON. Y'a pas de raison particulière. Regardez moi cette gueule d'ange.
pv ou scénario inventé - Un joli n'inventé.
ton avis sur others horizons - Others Horizons ? ou Paris ci ! HAN la faute. Rolling Eyes Bon promis je ne dis rien.
autre chose à dire - Amen mes frères.


Dernière édition par Esteve Dewitt-Lefebvre le Ven 11 Juin - 23:34, édité 19 fois
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MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 18:34

bienvenue - emma I love you
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Eh mais c'est Maggie S. Pons-Escoffier !

MAG ♣ cette fille c'est un prédateur déguisé en caniche


◊ citation : Tout ce que la mer a à offrir ce sont ses grosses bourrasques, et de temps en temps une sensation de puissance. Il est vrai que, je connais pas grand chose à la mer mais ici en tout cas c’est comme ça. Et je sais aussi que dans la vie, le plus important c’est pas nécessairement d’être fort mais de se sentir fort et de se mettre à l’effort au moins une fois, de se retrouver au moins une fois dans la condition humaine la plus archaïque. Affronter seul la nature aveugle et sourde sans rien pour vous aider ; si ce n’est vos mains et votre tête...
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◊ pseudo : Biers.


MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 18:35

Bienvenue mademoiselle! =D. J'avais pris Emma, au départ, tu peux demander à Maddy.. xD. Mais j'ai changer (x. Je sais, tu t'en fou.. (: je te la réserve pour 48h! =D

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« what are you looking for? »
J’ai couru... J’ai couru jusqu’à sentir tous mes muscles brûler, jusqu’à sentir dans mes veines de l’acide sulfurique à la place du sang. Puis, j’ai couru encore.
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MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 18:38

MERCI I love you
Mais nan, je m'en fou pas. Je ne me permettrais jamais.
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MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 18:43

emma ♥️♥️ excellent choix d'avatar x)
Bienvenue en tout cas =)
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MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 18:57

Que dire d'EMILY sérieux I love you
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MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 19:01

BIENVENUE !
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MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 19:10

MYMZ ! Voilà, maintenant, je pourrais croire que tu me suis. Quand même, je sais que tu m'aimes, mais à ce point là I love you
REDWINGS à l'appareil, hein :D
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MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 19:17

EMMA EMMA BANANAS .

Welkume
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MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 19:19

Cool La classe. ROB en plus - et dire, que je le voulais pour un scénario. C'pas grave. M'en fou. Par contre, toi, va falloir nous trouvez un de ces liens de la mèmère gars ! I love you
Merci :D
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MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 19:20

Ha nan mais genre trop =O C'est une obligation !

bref file faire ma fiche je me laisse distraite par ces dames x)
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MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 19:28

Exactement. C'est obligatoire Cool
Et oui, mon brave, c'est ça la compagnie féminine.
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MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 20:15

WELCOME
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MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 23:34

Merci I love you

Bon ben vous allez vous tapez une petite lecture mes amies. Parce que j'ai finis :D
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Eh mais c'est Madeleine Pons-Escoffier !
MAD ♠ begin to make it better

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◊ pseudo : GERONIMO THRILL


MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 23:44

BADIDON QUELLE HISTOIRE
je valide, bien sûr ! I love you

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JE VENDS TOUT CE QUE J'AI contre tout ce qui me manque. Je vends ce qui s'achète contre ce qui n'a pas de prix. Je vends ce que je vaux contre ce qui m'est le plus cher. Et si ça ne vaut pas un clou, tant pis, je donnerai tout.
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MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   Ven 11 Juin - 23:46

RAH. MERCI I love you
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MessageSujet: Re: ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.   

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ESTEVE. J'ai toujours raison. Et quand j'ai tord, j'ai raison d'avoir eu tord.

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